Nathalie Javelle |
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Pour Nathalie, l’irrésistible appel de la comédie se fit ressentir dès l’âge de 12 ans, et elle ne se débarrassa jamais de cette révélation. Depuis lors, comme d’autres entrent en religion, elle rentra en comédie pour ne plus en ressortir depuis, et la petite étincelle d’alors, ne s’est pas démentie. De 12 à 20 ans, elle fréquenta le Conservatoire d’Art Dramatique de Champigny-sur-Marne, qui, après l’Actors Studio, est comme chacun le sait, le meilleur du monde. De 1996 à 1999, on la trouve à l’Académie du 7ème Art (Paris XIII), puis successivement jusqu’en 2003, à l’Atelier de Théâtre de Giancarlo Ciarapica (Paris XIII), à l’Ecole du One-Man-Show – «Le Bout» (Paris IX), et enfin à l’Atelier de Café-Théâtre – «Le Point Virgule» (Paris IV). Parallèlement à cela, entre 1998 et 2001, elle interprète au théâtre, le brûlant rôle de Madame de Volanges dans « Les Liaisons Dangereuses » de Choderlos de Laclos, et participe à « Une Petite Entaille » de Xavier Durringer. Adolescente elle est apparue à la télévision dans un épisode de la légendaire et sympathique « Marie Pervenche », elle poursuit plus tard dans « Le juge est une femme » et dans « Roule routier ». En outre, elle participe à plusieurs longs-métrages dont le dernier est un film biographique : «Coluche» d’Antoine de Caunes (sortie en salle fin 2008). En 2001 l’écriture la démange irrépressiblement. Elle écrit son premier one-woman-show qu’elle interprète pour la première fois sur la scène du « Bout » en 2004. Depuis lors, elle enchaîne les festivals d’humour aussi bien en France (Chambéry, Risoul,…) qu’à l’étranger (Agadir). Le festival d'Humour d'Aix-en-Provence l’accueillera, quant à lui, le 7 juin prochain. Elle participe à des scènes ouvertes parisiennes, notamment au «Point Virgule» et au «Café Oscar». Depuis son arrivée au Bout où elle intègre rapidement l’équipe, elle s’approprie régulièrement la scène. Aujourd’hui elle y est également professeur d’interprétation. Cependant, elle reste fidèle à elle-même, elle aime toujours autant les gâteaux au chocolat, déteste cordialement son banquier et continue de pleurer devant « Rémi sans famille »… |